Chère sœur en Allah ! Cher frère en Allah !
La première recommandation que je m’enjoins ainsi qu’à toi est de se réjouir de l’approche du Ramaḍān.
En effet, comment pourrait-on ne pas se réjouir de l’arrivée du mois de la miséricorde et du pardon ? Le Prophète ﷺ annonçait d’ailleurs l’approche de Ramaḍān à ses Compagnons en leur disant : « Le mois de Ramaḍān vous est venu. Un mois béni qu’Allah vous a imposé de jeûner, durant lequel s’ouvrent les portes du ciel, se ferment les portes de la Géhenne et les shayāṭīn sont enchaînés. Il s’y trouve une nuit qui est, auprès d’Allah, meilleure que mille mois. Celui qui est privé de son bien est réellement privé de tout bien »(1)
L’approche du mois béni de Ramaḍān est donc une bonne nouvelle qui fait grandir la joie et le bonheur dans les cœurs des musulmans.
Réjouis-toi alors de l’approche de ce mois durant lequel se ferment les portes de la Géhenne et s’ouvrent celles du ciel, mois dans lequel se manifestent la miséricorde de Al-Raḥmān, l’affranchissement du Feu, et durant lequel les shayāṭīn sont enchaînés.
Aussi, je t’enjoins à cet instant de te préoccuper de la situation de ceux qui entrent dans ce mois béni de Ramaḍān alors que leur état est fragile et incertain.
Préoccupe-toi de la condition des pauvres et des indigents ; comble la faim des nécessiteux et des mendiants ; et efforce-toi de leur apporter autant de joie et de bonheur que possible en leur faisant l’aumône et en les nourrissant.

1 : Rapporté par Aḥmad (n° 8991) et Al-Nasāʾī (n° 2124). Shaykh Al-Albānī l’a qualifié d’« authentique » dans « Ṣaḥīḥ al-Nasāʾī » (n° 2105)